Cannes 2016 : poésie

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Court séjour motivé par l » avant première de Jodorowsky à la Quinzaine des Réalisateurs

et découverte d’un très beau film  Français :Tour de France de Rachid Djaidani

Far’Hook est un jeune rappeur de 20 ans. Suite à un règlement de compte, il est obligé de quitter Paris pour quelques temps. Son producteur, Bilal, lui propose alors de prendre sa place et d’accompagner son père Serge faire le tour des ports de France sur les traces du peintre Joseph Vernet.

Malgré le choc des générations et des cultures, une amitié improbable va se nouer entre ce rappeur plein de promesses et ce maçon du Nord de la France au cours d’un périple qui les mènera à Marseille pour un concert final, celui de la réconciliation.

Première mondiale du nouveau film de Jodo à la quinzaine des réalisateurs

Poésie sans fin Réalisateur : Alejandro Jodorowsky
Scénario : Alejandro Jodorowsky, Roberto Leoni
Acteurs : Brontis Jodorowsky, Adan Jodorowsky …
Distribution  : Le Pacte Durée : 2h08

Petite piqûre de rappel sur l’œuvre du franco-chilien qui vient de souffler ses 87 bougies. Le cinéma n’est en effet pas le seul atout du maître, qui est aussi romancier, acteur, mime, ou encore scénariste de bandes-dessinées. Sa B.D. phare, L’incal, est née de la frustration liée à l’échec de l’adaptation de Dune (voir le très bon documentaire Jodorowsky’s Dune) et a nourrit la culture pop’ de ces trente dernières année. Toute l’œuvre de Jodorowsky est imprégnée d’une poésie singulière, d’une dimension métaphysique. Son premier film, Fando et Lis (1968) provoqua ainsi un scandale lors de sa sortie au Mexique, comme l’aime le rappeler son réalisateur. Ses deux films suivants, les plus connus, proposent une relecture de la bible sous forme de western – c’est en tout cas ce dont je me souviens – (El topo, 1971) et un délire psychédélique indescriptible et incontournable (La montagne sacrée, 1973). Après l’aventure Dune, Jodorowsky signera deux films dans les années 80 : Tusk (1981) et Santa sangre (1989). Mais après la douloureuse expérience du tournage du Voleur d’arc-en-ciel (1990), commande d’un producteur américain, Jodo’ ne va plus tourner pendant plus de vingt ans. Son retour sur grand écran a eu lieu en 2013, avec le sublime La danza de la realidad. Alejandro Jodorowsky portait à l’écran son livre éponyme, dans lequel il raconte son enfance à travers le prisme de son père.

captation

de l’ aprés séance avec les questions du public
Un film à méditer …

 

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